Grippe: coup d'envoi de la campagne de vaccination
On espère arriver à un taux raisonnable...
La campagne de vaccination a été lancée la semaine dernière par le Ministère de la Santé et la CNAMTS
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1
Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !
Vive le vaccin, à bas le vaccin !
oui pour Ebola, non pour la polio?
Quand un vaccin n'existe pas, on le réclame mais lorsqu'il existe, on le refuse...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Logo nutritionnel: Carrefour à la manoeuvre...
... et les nutritionnistes au créneau
Carrefour a décidé d'appliquer un code couleur sur tous ses produits alimentaires. Scandale!
Pasteurdon: le million, le million!
Belle collecte de l'Institut Pasteur
4 jours de mobilisation et un beau résultat: plus d'1 million de promesses de dons
Ebola: vers des contrôles aéroportuaires?
L'hypothèse est envisagée
Doit-on mettre en place une procédure de contrôle au débarquement des vols en provenance de Guinée?
Peut-on être obèse et ministre de la Santé?
La question se pose... en Belgique
Maggie de Block est la nouvelle ministre de la Santé. Et elle est obèse: est-ce incompatible?
Les opérations moins chères dans le privé?
Une étude semble le démontrer
Même en prenant en compte les dépassements d'honoraires, les opérations seraient moins chères dans le privé
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?




La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?

Dans la série "choc de simplification", le gouvernement a adopté une mesure qui fait polémique: déléguer une partie de la médecine du travail au médecin traitant.
Il s'agit en fait de la visite annuelle obligatoire qui n'est pour l'heure réalisée que dans 15% des cas.
Le gouvernement aurait pu considérer que cette faiblesse méritait d'être corrigée en renforçant une spécialité particulièrement délaissée par les étudiants en médecine.
C'est en réalité tout le contraire qui a été décidé et les syndicats du secteur tirent la sonnette d'alarme: comment, par exemple, un médecin de famille pourra-t-il prendre conscience d'un nombre excessif d'asthmes ou de troubles musculo-squelettiques dans une entreprise s'il ne voit en consultation qu'un seul de ses collaborateurs?