Après un cancer, la vie !
Enquête de santé sur France 5
Une « Enquête de santé » spécialement consacrée au cancer... et à la vie.
Pas d’hésitation, vaccination !
Retour des maladies contagieuses
Le calendrier vaccinal nouveau vient de sortir. Un constat s’impose : on ne vaccine plus assez.
Sandwich : quelle espérance de vie ?
Une étude est en cours
Après 2 décès enregistrés dans la restauration rapide, son syndicat professionnel annonce la réalisation d’une étud
Allergies : c’est vraiment le jour
A vos souhaits
A l’occasion de la Journée Nationale de l’allergie, l’Association Asthme & Allergies met en place un site d’informa
Médicament : projet de loi en vue
La solution législative, comme toujours
Des rapports, des enquêtes, des missions, des Assises nationales et, bien sûr, un projet de loi avant l’été.
Santé mentale : une semaine de ouf
C’est la semaine de la santé mentale
La 22ème semaine coïncide avec le projet de loi sur l'hospitalisation sous contrainte...
11ème Journée du Sommeil
Plaidoyer pro dodo
31% d'entre nous dorment 6 heures ou moins par nuit. C'est trop peu!
On peut fumer au restau!
Mais il en coûte 300 euros…
Le restaurant Tante Marguerite vient d’obtenir le droit d’accueillir des fumeurs… mais pas d’en faire la promotion.
Médicaments : accès libre, mais limité
Frileuses officines
Dans un point sur la distribution des médicaments en pharmacie, l’AFIPA reconnaît un certain retard à l’allumage…
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?




La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?

Dans la série "choc de simplification", le gouvernement a adopté une mesure qui fait polémique: déléguer une partie de la médecine du travail au médecin traitant.
Il s'agit en fait de la visite annuelle obligatoire qui n'est pour l'heure réalisée que dans 15% des cas.
Le gouvernement aurait pu considérer que cette faiblesse méritait d'être corrigée en renforçant une spécialité particulièrement délaissée par les étudiants en médecine.
C'est en réalité tout le contraire qui a été décidé et les syndicats du secteur tirent la sonnette d'alarme: comment, par exemple, un médecin de famille pourra-t-il prendre conscience d'un nombre excessif d'asthmes ou de troubles musculo-squelettiques dans une entreprise s'il ne voit en consultation qu'un seul de ses collaborateurs?