Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?




La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?

Dans la série "choc de simplification", le gouvernement a adopté une mesure qui fait polémique: déléguer une partie de la médecine du travail au médecin traitant.
Il s'agit en fait de la visite annuelle obligatoire qui n'est pour l'heure réalisée que dans 15% des cas.
Le gouvernement aurait pu considérer que cette faiblesse méritait d'être corrigée en renforçant une spécialité particulièrement délaissée par les étudiants en médecine.
C'est en réalité tout le contraire qui a été décidé et les syndicats du secteur tirent la sonnette d'alarme: comment, par exemple, un médecin de famille pourra-t-il prendre conscience d'un nombre excessif d'asthmes ou de troubles musculo-squelettiques dans une entreprise s'il ne voit en consultation qu'un seul de ses collaborateurs?
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