Le café, c’est bon ou pas ?
Les études contradictoires se succèdent
Les résultats d’une étude favorable au café vienent d'être publiés. On se calme !
Servier: le procès du procès?
Le droit s'oppose aux droits
L'avocat de Servier conteste la légitimité de la procédure. Le tribunal statuera le 21 mai.
Amaigrissement: chasse aux produits détournés
L'Agence du Médicament prend ses marques
C'est la première décision de la nouvelle Agence du médicament. Encourageant?
24 mai: la nutrition en débat
Une rencontre organisée par la MGFI
Le traditionnel débat post-assemblée générale de la mutuelle aura pour thème les rapports nutrition / santé.
Santé: bravo les femmes, ouh les hommes!
Le changement, c'est pas encore maintenant
Un sondage confirme que la santé demeure une préoccupation majoritairement féminine. Rien ne change...
Clinique du sport: procès en appel renvoyé
Un des prévenus est malade
Ce n'esst pas une maladie nosocomiale mais une crise cardiaque qui empêche l'un des prévenus de comparaitre.
Pilule anti-alcool... ou antiradar?
Rouler bourré
Des scientifiques américains mettraiuent au point une pilule qui inhiberait les effets de l'alcool.
Grippe : bientôt un vaccin universel ?
On dit merci à l’épidémie de H1N1
Le vaccin de 2009 contre la grippe H1N1 pourrait conduire à la fabrication d’un vaccin universel.
Sexe : les hommes ne changent pas
Pauvres femmes…
Une étude Ifop-Lilly montre que les fondamentaux demeurent en matière de sexualité…
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?




La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?

Dans la série "choc de simplification", le gouvernement a adopté une mesure qui fait polémique: déléguer une partie de la médecine du travail au médecin traitant.
Il s'agit en fait de la visite annuelle obligatoire qui n'est pour l'heure réalisée que dans 15% des cas.
Le gouvernement aurait pu considérer que cette faiblesse méritait d'être corrigée en renforçant une spécialité particulièrement délaissée par les étudiants en médecine.
C'est en réalité tout le contraire qui a été décidé et les syndicats du secteur tirent la sonnette d'alarme: comment, par exemple, un médecin de famille pourra-t-il prendre conscience d'un nombre excessif d'asthmes ou de troubles musculo-squelettiques dans une entreprise s'il ne voit en consultation qu'un seul de ses collaborateurs?
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