Hôpital Affinité : réseau social de malades
Garder des liens à l’hôpital
Les patients hospitalisés dans la durée peuvent partager avec d’autres sur des centres d’intérêt communs
Ca chauffe pour le tabac
15 mesures qui mettent le feu
Le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques préconise 15 mesures pour réduire le tabagisme
Dépistage: mars bleu mais année noire
le cancer colorectal pas assez dépisté
L'INCA s'apprête à lancer une nouvelle campagne de dépistage du cancer colorectal
La Russie passe non-fumeur
Le tabac proscrit dans les lieux publics
Vladimir Poutine a décidé de faire passer la Russie dans le camp des non-fumeurs
Grippe: vive les vacances !
L'épidémie dure depuis 9 semaines
Après 9 semaines d'activité intense, l'épidémie de grippe devrait enfin commencer à régresser
Médicaments: enquête sur la distribution
Industriels, grossistes et pharmaciens ciblés
L'Autorité de la Concurrence ouvre ce mardi ue enquête sur la distribution des médicaments
Pilule : 150.000 femmes ont renoncé
3e et 4e générations en chute de 23%
Le recul des ventes de pilules de 3e et 4e générations a été de 23% et de 3,5% toutes générations confondues
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?
Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras
Carenity : réseau social pour les malades chroniques
Coup d’arrêt à l’isolement des patients
Carenity remet au goût du jour les groupes de parole en exploitant les possibilités offertes par le web social.
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?




La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?

Dans la série "choc de simplification", le gouvernement a adopté une mesure qui fait polémique: déléguer une partie de la médecine du travail au médecin traitant.
Il s'agit en fait de la visite annuelle obligatoire qui n'est pour l'heure réalisée que dans 15% des cas.
Le gouvernement aurait pu considérer que cette faiblesse méritait d'être corrigée en renforçant une spécialité particulièrement délaissée par les étudiants en médecine.
C'est en réalité tout le contraire qui a été décidé et les syndicats du secteur tirent la sonnette d'alarme: comment, par exemple, un médecin de famille pourra-t-il prendre conscience d'un nombre excessif d'asthmes ou de troubles musculo-squelettiques dans une entreprise s'il ne voit en consultation qu'un seul de ses collaborateurs?