Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour
L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France
Ca chauffe pour les thermomètres
L’OMS réclame leur élimination
L’OMS vient de lancer une opération intitulée : « Pour des soins sans mercure d’ici à 2020 »
Pasteurdon : on peut encore donner
L’appel résonne après le 13 octobre
« Chaque don accélère la recherche. Alors, pourquoi attendre ?» C’est la sagesse même…
Salle de shoot : la prévention prend un but
Le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif
La haute juridiction considère que les salles de shoot ne sont pas conformes à la loi de 1970.
Suicides : le malheur est dans le pré
Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
Selon une étude de l’Institut de Veille Sanitaire, un agriculteur se suicide tous les deux jours
Les pharmaciens veulent plus de sous
Echec des négociations avec la CNAM
Limités dans la perception de commission sur la vente de génériques, les pharmaciens jouent le blocage.
Directive tabac : l’e-cigarette mais pas que
Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
Travaux sur le transport des molécules
C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
La Saône-et-Loire en campagne
Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1




Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !

Avec une consultation fixée à 23 euros, les médecins généralistes en secteur 1 ne peuvent plus faire face à leurs frais dans la capitale.

Résultat, on ne trouve plus que 1.500 praticiens au « tarif sécu » dans une ville qui n’a pourtant pas la réputation d’être un désert médical. La Mairie de Paris vient d’annoncer qu’elle allait mettre en place un plan d’aide permettant à de jeunes médecins de s’installer sous forme de cabinets de groupe.

Le Conseil de Paris a décidé de réquisitionner des rez-de-chaussée d’immeubles régis par la ville pour les louer à des tarifs raisonnables à des médecins s’engageant évidemment à exercer en secteur 1.