Tabac: forte augmentation en janvier?
Rien n'est encore décidé
Se contentera-t-on de l'annonce spectaculaire des "paquets neutres" ou les prix vont-ils flamber?
Compléments alimentaires: pas si anodins que ça
L'ANSES appelle à la nutrivigilance
1 Français sur 5 prend des compléments alimentaires mais il y a des effets indésirables
Anorexie/boulime: une découverte qui va faire du bruit
Une bactérie intesttnale en cause
Ce qu'on met sur le compte du cerveau viendrait-il de l'intestin?
Semaine du goût, semaine du sucre?
Une initiative de plus en plus contestée
Faire découvrir aux enfants leur patrimoine gastronomique, à l'initiative de l'industrie sucrière...
Don d'organes: mini-campagne pour maxi-besoins
L'action d'information n'est vraiment pas au niveau
En 2013, 14.336 patients étaient en attente d'une greffe de rein. 3074 ont pu être greffés...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Grippe ou Ebola?
La psychose avant l'hiver?
Avec des symptômes comparables au début de la maladie, on pourrait bien confondre
#RdvSolidaire: la Mutualité s'affirme
Une web-série humoristique très corporate
La Mutualité Française a choisi la diffusion d'une web-série pour prôner ses valeurs mutualistes
Les Françaises allaitent peu
Pas beau le débit de lait
Si les Françaises sont les championnes de la natalité, elles ne sont pas les championnes de l'allaitement
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1




Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !

Avec une consultation fixée à 23 euros, les médecins généralistes en secteur 1 ne peuvent plus faire face à leurs frais dans la capitale.

Résultat, on ne trouve plus que 1.500 praticiens au « tarif sécu » dans une ville qui n’a pourtant pas la réputation d’être un désert médical. La Mairie de Paris vient d’annoncer qu’elle allait mettre en place un plan d’aide permettant à de jeunes médecins de s’installer sous forme de cabinets de groupe.

Le Conseil de Paris a décidé de réquisitionner des rez-de-chaussée d’immeubles régis par la ville pour les louer à des tarifs raisonnables à des médecins s’engageant évidemment à exercer en secteur 1.