Lavage des mains : c’est du propre !
Les Français restent cracra
La grippe A, c’était le bon temps… aujourd’hui, les Français ont abandonné le réflexe lavage des mains.
Céréales : trop de sucres
P’tit dej ou dessert ?
Selon l’Environmental Working Group, les petits dej de nos enfants sont beaucoup trop sucrés.
Suicide : 4% d’entre nous y pensent
0,5% l’ont fait
En France, on compte encore 10 000 décès par suicide chaque année. Comment agir en prévention ?
Punaises de lit préhistoriques
Il y a 77 000 ans, déjà….
Les hommes fabriquaient des matelas à l’aide de plantes pour éloigner les insectes il y a 77 000 ans.
Plainte pour X
L’Académie pour l’anonymat
L’Académie Nationale de Médecine s’oppose au projet de loi visant à la levée de l’accouchement sous X.
Les orthoptistes vus d’un bon œil
Les ophtalmos pour un regroupement
Le syndicat des ophtalmologistes propose un regroupement opérationnel avec les orthoptistes.
Les végétariens ont mangé du lion
Ils ne veulent pas de viande à la cantine
5 associations végétariennes ont déposé un recours en Conseil d’Etat.
Prothèses PIP : nouveau cas de cancer
4e selon l’AFSSAPS
L’AFSSAPS a signalé un nouveau cas de cancer attribuable aux prothèses mammaires PIP.
Génopharm bientôt interdit ?
L’affaire des anticancéreux périmés
Après avoir été sanctionné en Suisse, le Laboratoire pourrait être interdit d'exercice en France.
Paris : désert médical ?
La mairie veut favoriser l’implantation en secteur 1




Il y a plus à Paris que 1.500 médecins généralistes en secteur 1 !

Avec une consultation fixée à 23 euros, les médecins généralistes en secteur 1 ne peuvent plus faire face à leurs frais dans la capitale.

Résultat, on ne trouve plus que 1.500 praticiens au « tarif sécu » dans une ville qui n’a pourtant pas la réputation d’être un désert médical. La Mairie de Paris vient d’annoncer qu’elle allait mettre en place un plan d’aide permettant à de jeunes médecins de s’installer sous forme de cabinets de groupe.

Le Conseil de Paris a décidé de réquisitionner des rez-de-chaussée d’immeubles régis par la ville pour les louer à des tarifs raisonnables à des médecins s’engageant évidemment à exercer en secteur 1.