Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas




Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France

Si Jean-Yves Le Drian précise que la fermeture du prestigieux hôpital parisien du Val-de-Grâce dépend de la décision finale du Président de la République. Il semble que celle-ci soit d’ores et déjà actée. Il ne s’agit évidemment aucunement d’un problème de compétences mais de gros sous.

Il faut dire que les hôpitaux militaires ont mal supporté la fin de la conscription. Depuis 2002, ils sont totalement ouverts aux civils et, si la Cour des Comptes ne voit pas forcément là matière à critique, elle dénonce sévèrement la gestion de ces établissements, dont la discipline budgétaire est loin d’être martiale.

Avec un déficit de 281 millions d’euros pour un budget de 800 millions, ils affichent en effet un trou record pour seulement 2% des capacités d’accueil nationales.

En clair, les 9 hôpitaux militaires accusent un déficit équivalent aux déficits cumulés de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, des Hospices de Lyon et des Hôpitaux de Marseille…

Les personnels administratifs y foisonnent (2 fois plus que dans le civil). De surcroît, si les militaires et leurs ayant-droit continuent de pouvoir s’y faire soigner gratuitement, ils n’ont pas l’obligation de le faire. Résultat, une sous-activité inquiétante.

« Au temps pour moi », a conclu le ministre de la Défense.

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