Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas




Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France

Si Jean-Yves Le Drian précise que la fermeture du prestigieux hôpital parisien du Val-de-Grâce dépend de la décision finale du Président de la République. Il semble que celle-ci soit d’ores et déjà actée. Il ne s’agit évidemment aucunement d’un problème de compétences mais de gros sous.

Il faut dire que les hôpitaux militaires ont mal supporté la fin de la conscription. Depuis 2002, ils sont totalement ouverts aux civils et, si la Cour des Comptes ne voit pas forcément là matière à critique, elle dénonce sévèrement la gestion de ces établissements, dont la discipline budgétaire est loin d’être martiale.

Avec un déficit de 281 millions d’euros pour un budget de 800 millions, ils affichent en effet un trou record pour seulement 2% des capacités d’accueil nationales.

En clair, les 9 hôpitaux militaires accusent un déficit équivalent aux déficits cumulés de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, des Hospices de Lyon et des Hôpitaux de Marseille…

Les personnels administratifs y foisonnent (2 fois plus que dans le civil). De surcroît, si les militaires et leurs ayant-droit continuent de pouvoir s’y faire soigner gratuitement, ils n’ont pas l’obligation de le faire. Résultat, une sous-activité inquiétante.

« Au temps pour moi », a conclu le ministre de la Défense.