VIH : nouvelle trithérapie disponible
Un seul comprimé quotidien
Après l’Atripla, déjà commercialisé, c’est l’Eviplera qui est désormais disponible.
La maternité des Lilas accouche d’une victoire
Les Lilas voient la vie en rose
L’Agence Régionale de Santé vient de mettre fin à un feuilleton sans fin : la maternité des Lilas vivra.
Vins américains : la conquête de l’Ouest
C’est la vie de Château
La FNSEA monte au front pour que les vins US ne puissent utiliser la mention « Château ».
La Santé dans le collimateur de l’IGF
ANAP, HAS et ANESM mises en cause
Les missions et le fonctionnement de plusieurs agences santé épinglées par le rapport de l’IGF.
L’allaitement maternel à sec
Pas beau le débit de lait
L’étude Epifane montre que l’allaitement maternel est très peu pratiqué en France.
Plus de sodas king size à NY
Les cannettes individuelles limitées
Désormais, à New-York, les cannettes de soda indivuduelles devront contenir moins de 50cl
Bisphénol A : comment le remplacer ?
Des solutions en vue
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS ont peut-être trouvé une piste pour remplacer le BPA.
Le paquet de nuit grav’ hors de prix
Le gouvernement n’a pas mégoté
Une hausse supérieure à 6% du prix des cigarettes dès le 1er octobre
Oméga-3, oméga blabla ?
Acides gras pas si essentiels que ça
Il ne fallait pas dormir. Hier les Oméga-3 avaient toutes les vertus, aujourd’hui, ils n’en ont plus…
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas




Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France

Si Jean-Yves Le Drian précise que la fermeture du prestigieux hôpital parisien du Val-de-Grâce dépend de la décision finale du Président de la République. Il semble que celle-ci soit d’ores et déjà actée. Il ne s’agit évidemment aucunement d’un problème de compétences mais de gros sous.

Il faut dire que les hôpitaux militaires ont mal supporté la fin de la conscription. Depuis 2002, ils sont totalement ouverts aux civils et, si la Cour des Comptes ne voit pas forcément là matière à critique, elle dénonce sévèrement la gestion de ces établissements, dont la discipline budgétaire est loin d’être martiale.

Avec un déficit de 281 millions d’euros pour un budget de 800 millions, ils affichent en effet un trou record pour seulement 2% des capacités d’accueil nationales.

En clair, les 9 hôpitaux militaires accusent un déficit équivalent aux déficits cumulés de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, des Hospices de Lyon et des Hôpitaux de Marseille…

Les personnels administratifs y foisonnent (2 fois plus que dans le civil). De surcroît, si les militaires et leurs ayant-droit continuent de pouvoir s’y faire soigner gratuitement, ils n’ont pas l’obligation de le faire. Résultat, une sous-activité inquiétante.

« Au temps pour moi », a conclu le ministre de la Défense.

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