Médicament : quand on aime…
On achète sans compter
Une équipe de l’Université Pierre-et-Marie Curie montre que l’on ne compare pas les prix des médicaments.
Bientôt une pilule pour homme
La parité, vraiment ?
Des chercheurs d’Edimbourg travaillent sur la mise au point d’un médicament capable de bloquer la fertilité.
Le stérilet, mieux que la pilule
Pas facile à avaler, mais plus sûr…
Selon une étude américaine, le stérilet serait un contraceptif 20 fois plus sûr que la pilule.
Animal, ça fait mal
Berceau des maladies émergentes
On parie ? La prochaine pandémie sera d’origine animale.
Bien Sûr Santé à plein régime
Chez le médecin ou sur le net
Comment se réconcilier avec son garde-manger ? En lisant le dossier du dernier opus de Bien Sûr Santé.
Dukan : viré démissionnaire ?
Le gourou protéiné radié de l’Ordre
Le docteur Dukan a été radié de l’Ordre des médecins. Mais à sa demande.
L’OMS touche le fond, pas les fonds
Les pays donateurs donnent moins
La patronne de l’OMS s’inquiète de la baisse des dons provenant des pays membres de l’organisation.
Allégations santé : nettoyage de printemps
222 allégations retenues sur 44 000…
Les allégations santé que l’on trouve sur certains packagings ont été passées au Karcher…
Mediator : le droit contre les droits
Report du procès à la Saint-glin-glin
Comme craint par les malades, le 1er procès pénal du Mediator a été reporté à 2013
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas




Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France

Si Jean-Yves Le Drian précise que la fermeture du prestigieux hôpital parisien du Val-de-Grâce dépend de la décision finale du Président de la République. Il semble que celle-ci soit d’ores et déjà actée. Il ne s’agit évidemment aucunement d’un problème de compétences mais de gros sous.

Il faut dire que les hôpitaux militaires ont mal supporté la fin de la conscription. Depuis 2002, ils sont totalement ouverts aux civils et, si la Cour des Comptes ne voit pas forcément là matière à critique, elle dénonce sévèrement la gestion de ces établissements, dont la discipline budgétaire est loin d’être martiale.

Avec un déficit de 281 millions d’euros pour un budget de 800 millions, ils affichent en effet un trou record pour seulement 2% des capacités d’accueil nationales.

En clair, les 9 hôpitaux militaires accusent un déficit équivalent aux déficits cumulés de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, des Hospices de Lyon et des Hôpitaux de Marseille…

Les personnels administratifs y foisonnent (2 fois plus que dans le civil). De surcroît, si les militaires et leurs ayants droit continuent de pouvoir s’y faire soigner gratuitement, ils n’ont aucune obligation de le faire. Résultat, une sous-activité inquiétante.

« Au temps pour moi », a conclu le ministre de la Défense.

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