Lève-toi et marche !
Des rats paralysés remis sur pattes
Des rats blessés à la moelle épinière remarchent grâce à une stimulation électrique. Espoir pour l’homme.
Noyades : l’INVS enquête
Un site sur les effets des médicaments
L’Agence Européenne du Médicament lance un site d’information sur les effets secondaires des médicaments.
Beau débit de lait
Appel au don
L’Île-de-France a besoin de 6 000 litres de lait maternel par an. Le lactarium de Necker mène campagne.
Les abeilles au boulot
Heureuse interdiction du Cruiser
Après la publication d’u rapport accablant de l’ANSES, l’interdiction du pesticide a été prononcée.
Cancer de la peau : traitements en vue ?
Essais cliniques prometteurs
2 essais cliniques, rendus publics lundi s’avèreraient efficaces contre le mélanome avancé.
Plan canicule: chaud devant !
Mise en place du dispositif d’été
Comme chaque année depuis 2003, le « plan canicule » est activé du 1er juin au 31 août.
Tabac: tel est prix
le coût n'est pas la solution
Malgré un paquet à plus de 6 euros, le tabagisme a cessé de régresser. Pourquoi?
L’Ordre prêche contre le désert
Pour une contrainte d’installation
Déserts médicaux et dépassements d’honoraires font l’objet de recommandations strictes de l’Ordre.
Trop d’examens préopératoires
Routine et parapluie
Il y a beaucoup trop d’examens complémentaires préopératoires. Ce sont les anesthésistes qui le disent.
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas




Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France

Si Jean-Yves Le Drian précise que la fermeture du prestigieux hôpital parisien du Val-de-Grâce dépend de la décision finale du Président de la République. Il semble que celle-ci soit d’ores et déjà actée. Il ne s’agit évidemment aucunement d’un problème de compétences mais de gros sous.

Il faut dire que les hôpitaux militaires ont mal supporté la fin de la conscription. Depuis 2002, ils sont totalement ouverts aux civils et, si la Cour des Comptes ne voit pas forcément là matière à critique, elle dénonce sévèrement la gestion de ces établissements, dont la discipline budgétaire est loin d’être martiale.

Avec un déficit de 281 millions d’euros pour un budget de 800 millions, ils affichent en effet un trou record pour seulement 2% des capacités d’accueil nationales.

En clair, les 9 hôpitaux militaires accusent un déficit équivalent aux déficits cumulés de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, des Hospices de Lyon et des Hôpitaux de Marseille…

Les personnels administratifs y foisonnent (2 fois plus que dans le civil). De surcroît, si les militaires et leurs ayants droit continuent de pouvoir s’y faire soigner gratuitement, ils n’ont aucune obligation de le faire. Résultat, une sous-activité inquiétante.

« Au temps pour moi », a conclu le ministre de la Défense.