Complémentaires : hausses de 2,5% à 3%
C’est moins que les années précédentes
Dans une interview aux Echos, le Président de la Mutualité Française prévoit une certaine modération
Santé : système revu et corrigé
Une stratégie nationale de santé new look
Annoncée en février par le 1er ministre, la stratégie nationale de santé publique a été dévoilée lundi
Cholestérol : tout augmente
20% des Français au-dessus de la barre
La 1ère enquête nationale sur la prévalence du cholestérol est publiée dans le Bulletin Epidémiologique
Sécu : le trou se comble
15 milliards en 2014 vs 16,3 en 2013
Comment boucher un trou quand la crise se creuse ? Nouvelles recettes et tour se vis…
VIH : 2 fois moins d’infections d’enfants
Optimisme de l’ONUsida
Les nouvelles infections par le VIH chez les enfants ont baissé de 52% depuis 2001
Comité d’éthique : pas de neuf mais des nouveaux
15 nouveaux membres nommés
Le Comité National d’éthique a renouvelé une partie de ses membres. On l’attend sur la PMA
Lutte contre la drogue : un plan planplan
Pas de quoi halluciner
Le Plan gouvernemental de lutte contre la drogue et la toxicomanie est… modeste
Des smartphones pour une santé moins chère
11,5 milliards d’économies possibles… !
Le développement des applications santé pourrait permettre de faire des économies substantielles
Sécu : la Cour règle ses comptes
Rapport annuel explosif rendu ce mardi
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu est très attendu
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!
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