Une cuite ça va… ?
1 ado de 17 ans sur 2 ivre cette année
L’étude 2013 de l’Insee, France, portrait social montre une progression des épisodes d’ivresse chez les filles
Cancer du col : dépistage systématique ?
1/3 des femmes dépistées correctement
Le débat autour du dépistage systématique du cancer du col de l’utérus semble repartir
Cancer du sein en direct live
Un cancer découvert en reportage
Une journaliste d'ABC News a découvert son cancer grâce à son émission
Les abeilles froncent les sourcils
Les assurances complémentaires dans la rue
Les courtiers, les agents généraux, les assureurs et les mutuelles sont inquiets
Tabac : comment augmentent les prix ?
TVA + marges des buralistes et des cigaretttiers
La Marlboro pourrait bien passer au-dessus de la barre des 7 €
USA : guerre aux acides gras trans
Interdiction possible de certaines huiles
La France a pris les devants depuis belle lurette dans la lutte contre les acides gras trans
Tour de France des addictions avec l’INPES
Où consomme-t-on tabac, alcool et drogues ?
Il y a la consommation moyenne et il y a les consommations régionales. Surprises
MSF ouvre 3 hôpitaux de guerre en France
Aujourd’hui à Paris, Lyon et Marseille
MSF donne le coup d’envoi de sa campagne de dons en ouvrant 3 hôpitaux de campagne à ciel ouvert
Diabète : journée mondiale le 14 novembre
Plus de malades… mais pas plus de résultats
Malgré des efforts croissants, les conséquences du diabète perdurent
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!