L’étude Séralini retirée de la littérature
Elle dénonçait les effets du maïs transgénique
L’étude avait fait grand bruit en montrant les effets des OGM sur des rats de laboratoire
La qualité et la sécurité des soins en ligne
La HAS lance un site public d’information
La Haute Autorité de Santé lance un site dédié à l’information des patients : scopesante.fr
Aide à la complémentaire pour les retraités
Coup de pouce compensatoire
Le gouvernement a décidé d'octroyer une aide aux plus petits retraités
Le père de la pilule est mort
Lucien Neuwirth disparait à 89 ans
Lucien Neuwirth, auteur de la loi de 1967 sur la contraception est mort à l’âge de 89 ans
Pilules 3e et 4e générations : avis positif
L’Europe moins sévère que la France
L’Agence européenne du médicament confirme son avis positif sur les pilules de 3e et 4e générations
Sécu et complémentaires : guerre solidaire ?
La complémentaire santé au cœur des débats
Une complémentaire santé pour tous les salariés. Une belle idée qui pose des problèmes de territoire
Sécurité des patients : à la petite semaine
Une manifestation signée ministère de la Santé
Cette semaine, le patient est mis en avant par le ministère de la Santé qui pense d’abord à l’hôpital
L’alcool non, l’eau ferrugineuse, oui
Campagne de l’INPES
L’INPES vient de lancer dans une discrétion remarquable, une campagne de prévention contre l’abus
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?
La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!
/>
/>