Anti-cancer: gué-guerre des chefs
A boire et à manger...
Quand le cancérologue David Khayat contredit les thèses de David Servan-Schreiber.
Tabac: les ados sont des rebelles
Ils fumeraient 2 fois plus qu'en 2007
L'enquête "Paris sans tabac" révèle une surprenante progression du nombre de jeunes fumeurs.
Moins gras, moins, salé, moins sucré: c'est fait
Nos comportements alimentaires sont en progrès
Roselyne Bachelot présentait ce matin l'évaluation du PNNS: nous sommes de bons élèves.
Cancer: plus de cas, moins de morts
Ce sont les prévisions pour 2010
L'INVS vient de livrer les projections de l'incidence et de la mortalité par cancer en 2010.
Grippe A: auditions en direct
Les sénateurs continuent leur enquête
La commission d'enquête sur la gestion de la grippe A continue ses auditions. A suivre sur le Net !
Obésité : Alli fait du gras
1 an et 27,2 M€ plus tard….
Le médicament anti-obésité Alli fête sa 1ère année de diffusion et son énorme succès commercial.
C'est la Journée mondiale de l'Asthme
Priorité à l'éducation thérapeutique
Qui connait les "écoles de l'asthme"? Aujourd'hui, une bonne occasion de s'informer.
Opération manu pulite à l’hôpital
On s’en lave les mains et c’est bien
L’OMS orchestre sa deuxième campagne internationale « Sauvez des vies, nettoyez vos mains ».
Parkinson, Alzheimer: même combat?
Des protéïnes partagées
Des chercheurs du CNRS viennent de mettre en évidence des points communs prometteurs.
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!