Grippe H1N1 : brûlants vaccins
Les stocks sont détruits
Près de 20 millions de doses de vaccin auront été jetées au feu. Fin du mauvais feuilleton.
Rougeole : ça flambe !
14 500 cas déclarés en 6 mois
En 2007, il y avait eu 40 cas de rougeole en France… 14 500 ont été déclarés de janvier à juin 2011
Taxe sur mutuelles : barre à gauche, toute
Les complémentaires dans les primaires ?
La taxation des contrats « solidaires et responsables » s’invite chez les candidats à la primaire socialiste.
PMA : 150 enfants du même père
Gros donneur…
Aux US, les règles de Procréation Médicalement Assistée fabriquent des familles [très] nombreuses
Tabac : sus à la contrebande !
2 milliards partent en fumée
Valérie Pécresse part en guerre contre le trafic de cigarettes. C’est pas gagné…
Sécu : la Cour des comptes sonne la charge
L’assurance maladie en 1ère ligne
La Cour des Comptes a rendu jeudi dernier un rapport au vitriol sur les comptes de la Sécurité sociale.
Santé : dis-moi où tu habites...
Des inégalités selon les régions
Le BEH rend publique une enquête réalisée auprès des enfants de 5 – 6 ans. Résultats selon la région.
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables
Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?
Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive devant ses juges, mais à reculon.
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!