Contraception gratuite pour les mineures
La mesure s’appliquera dès le 31 mars
C’était une promesse du candidat Hollande… et celle-ci sera donc tenue
Semaine du cerveau : 7 jours pour comprendre
Une semaine de sensibilisation utile
La semaine du cerveau veut sensibiliser le plus grand nombre à l’importance de la recherche
e-cigarette: enquête en cours
La Ministre appelle à la prudence
Faut-il se méfier de la cigarette électronique? C'est ce que recmmande Marisol Touraine
2,7 verres, bonjour les dégâts
49.000 morts dues à l’alcool
La consommation d’alcool en France serait responsable de 49.000 décès annuels
alcool: du neuf pour arrêter
Pluie de médicaments anti-dépendance
Plusieurs médicaments arrivent sur la marché, susceptibles de mettre un terme à la dépendance
Hôpital : confiance… confiance…
Les grandes liges de la réforme sont dévoilées
Marisol Touraine a dévoilé lundi les points-clés de son pacte de confiance pour l’hôpital
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA
La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né
Particules fines et grosses ficelles
Diesel : le prix du danger
Alors que 60% du parc automobile français est constitué de diesel, les taxes vont-elles flamber ?
Les médicaments pris dans la toile
Peut-on réguler le marché ?
Pour tenter de ménager la chèvre et le chou, le gouvernement élabore un guide des bonnes pratiques
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!