« Allergie, j’agis »
Campagne pour les d’jeunes
L’association Asthme & Allergies lance une campagne de communication en direction des jeunes
Anses : programme chargé
Pollution et alimentation en vedette
L’ANSES a présenté son programme d’action pour 2013 qui décline les thèmes de la pollution et de l’alimentation
Santé mentale : semaine contre l’exclusion
Informer pour « déstigmatiser »
Cette semaine, c’est la 24e édition de la semaine d’information sur la santé mentale
Médicaments en rupture de stock
Des solutions à partir de juin ?
La gestion des pénuries de stocks de médicaments devient le quotidien du pharmacien d’officine
Pas beau, le débit de lait
Attention aux « laits » végétaux
L’ANSES pointe les risques liés à l’alimentation des nourrissons avec des boissons autres que le lait maternel
Mutuelles : statut européen ?
La Commission va y réfléchir…
Le Parlement européen va demander à la Commission de faire une proposition de statut pour les mutuelles
François Hollande parle de santé
Les urgences à 30’ maxi
En prélude à son déplacement en Côte d’Or, François Hollande a donné une interview au Bien Public
La grossesse, c’est le pied
Les primipares gagnent en pointure
Une étude américaine montre que les pieds des futures mamans s’allongent pendant la grossesse
IVG : un site pour ne pas se perdre
Savoir où avorter en Ile-de-France
Un site internet pour aider les femmes qui doivent avorter à trouver rapidement une solution
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt




Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce

Jamais l'expression "ne pas bien se sentir" n'aura été plus juste. Ou plutôt être incapable d'identifier des odeurs simples (orange, menthe, cuir...).
Des chercheurs de l'Université de Chicago se sont en effet aperçus que les personnes de 57 à 85 ans qu'ils étudient ont plus de risques de mourir dans les 5 ans quand elles ne perçoivent plus correctement les odeurs.
L'étude est troublante. Elle fait partie du National Social Life Health and Aging Project" mené auprès de 3.000 hommes et femmes de 57 à 85 ans et conclut que le dysfonctionnement olfactif s'avère être un meilleur indicateur du risque de mortalité qu'un diagnostic d'insuffisance cardiaque!
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