Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Dépistage du cancer colorectal: nouveau test
On a failli attendre




Les nouveaux tests immunologiques vont être utilisés dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal

On les attendait depuis plusieurs années déjà, mais cette fois, c'est officiel (l'arrêté est paru samedi 4 octobre au JO): les nouveaux tests immunologiques vont pouvoir être utilisés dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal.
Plus performant et plus simple d'emploi que l'ancien test si poétiquement baptisé "Hémoccult", le test immunologique permettra de détecter 2 fois plus de cas de cancer coloractal.
Chaque année, 42.000 nouveaux cas sont recensés et ce cancer est responsable de 17.500 décès chez les plus de 50 ans, dont la plupart pourraient être évités si la détection avait été précoce.