Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Pilule contraceptive: du neuf
Un paysage chamboulé et une nouvelle pilule




Le grand débat sur les pilules de 3èmes et 4èmes générations a modifié le choix de la méthode contraceptive

Après le grand débat qui a suivi l'alerte sur les effets secondaires des pilules de 3èmes et 4èmes générations, près d'une femme sur cinq déclare avoir changé son mode de contraception, l'usage de la pilule passant de 50 à 41% au profit d'autres méthodes dont, hélas, les méthodes dites "naturelles".
4,2% des IVG pratiquées début 2013 étaient imputables à un arrêt de la contraception par pilule.
C'est dans ce paysage un peu chamboulé que vient d'être mis sur le marché le premier générique remboursé de la pilule sans oestrogène, sous le nom d'Optimizette.
Prescrite aux femmes qui viennent d'accoucher (le desogestrel ne modifie pas la qualité du lait maternel), Optimizette n'augmente pas le risque de thrombose).

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