e-cigarette : le parlement n’a pas perdu de temps
Interdiction de vente aux mineurs
Les députés se sont hâtés de freiner l’expansion de la cigarette électronique
Hôpitaux : évaluation officielle en vue
Annonce de François Hollande
En réponse sans doute aux nombreux classements et palmarès de presse, bientôt une évaluation publique
Cancers héréditaires : il faut le faire savoir
Déclaration obligatoire aux proches
Un décret paru avec discrétion le 20 juin contraint à une information des membres de la famille
Les rats-taupes pour soigner le cancer
L’acide hyaluronique, molécule salvatrice ?
Les rats-taupes nus, vivant en Afrique, seraient protégés des cancers grâce à une molécule
Internet : les médicaments s’alignent
Vente réservée aux officines
Un arrêté publié dimanche encadre strictement la vente de médicaments en ligne
Croix-Rouge : nouveau président
Le professeur Jean-Jacques Eledjam élu
L’Assemblée générale de la Croix-Rouge française a élu Jean-Jacques Eledjam à sa présidence pour 4 ans
Un patch antichute pour les seniors
Un capteur et des détecteurs, c'est tout
Le principe : un biocapteur porté par la personne et des capteurs infrarouge positionnés sur les murs
Vaccination HPV : excellents résultats
Bilan très positif aux USA
Le nombre de jeunes américaines atteintes par les papillomavirus a diminué de 56%
Tabac : l’Europe met le paquet
Durcissements en pagaille
Les ministres de la Santé de l’UE ont encore durci les règles en matière de conditionnement des paquets
Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead




Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu

Il a fallu que les ministres de la Santé se réunissent en vain à Milan le 22 septembre pour que le gouvernement français prenne le taureau par les cornes et impose au laboratoire Gilead des mesures coercitives permettant de rendre à peu près tolérable le coût du traitement de l’hépatite C avec le Sovaldi.

Une taxe, versée par le Laboratoire si le prix de vente du médicament dépasse un certain seuil, rééquilibrera les dépenses de remboursement prises en charge. Dès cette année, le mécanisme de régulation se déclenchera si le chiffre d’affaires lié au traitement de l’hépatite C est supérieur à 450 millions (700 millions en 2015).