Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead




Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu

Il a fallu que les ministres de la Santé se réunissent en vain à Milan le 22 septembre pour que le gouvernement français prenne le taureau par les cornes et impose au laboratoire Gilead des mesures coercitives permettant de rendre à peu près tolérable le coût du traitement de l’hépatite C avec le Sovaldi.

Une taxe, versée par le Laboratoire si le prix de vente du médicament dépasse un certain seuil, rééquilibrera les dépenses de remboursement prises en charge. Dès cette année, le mécanisme de régulation se déclenchera si le chiffre d’affaires lié au traitement de l’hépatite C est supérieur à 450 millions (700 millions en 2015).