L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead




Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu

Il a fallu que les ministres de la Santé se réunissent en vain à Milan le 22 septembre pour que le gouvernement français prenne le taureau par les cornes et impose au laboratoire Gilead des mesures coercitives permettant de rendre à peu près tolérable le coût du traitement de l’hépatite C avec le Sovaldi.

Une taxe, versée par le Laboratoire si le prix de vente du médicament dépasse un certain seuil, rééquilibrera les dépenses de remboursement prises en charge. Dès cette année, le mécanisme de régulation se déclenchera si le chiffre d’affaires lié au traitement de l’hépatite C est supérieur à 450 millions (700 millions en 2015).

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