Viande de cheval : la France en tête
1ère dans la course à l’arnaque
La Commission européenne a enquêté et c’est en France que le faux bœuf a été le plus fréquent
Fabrique à menus
Cuisine équipée
L’INPES a lancé une application Internet vraiment utile pour manger sain, équilibré et pas trop cher
Médicaments en grande surface : 2/3 de oui
Les Français sont hyper d’accord
Selon le cabinet d’études marketing RECOTC, 63,5% des Français achèteraient leurs médicaments ailleurs qu’en offici
Actes médicaux : pas toujours pertinents
L’Académie de Médecine dénonce
Trop d’actes médicaux ne sont pas pertinents. C’est ce que dénonce l’Académie de Médecine
Label FIFA au Centre de Clairefontaine
Foot et médecine de haut niveau
Le Centre Médical de Clairefontaine s’est vu décerner le label « FIFA Medical Center of Excellence » par la Commiss
Distilbène : plus de cancers du sein ?
Lancement d’une étude épidémiologique
Une étude épidémiologique est lancée pour évaluer les conséquences du Distilbène sur 3 générations.
Cahuzac bientôt devant l’Ordre
Son activité de consultant en question
Le conseil de l'Ordre des médecins de Paris souhaite entendre Jérôme Cahuzac courant avril
Vaccinations : nouveau calendrier
Plus simple… bientôt
Le nouveau calendrier vaccinal introduit d’importantes modifications pour tous
Mediator : lourd bilan
Et indemnités légères…
Le Mediator serait responsable de 220 à 300 décès à court terme et 1.300 à 1.800 sur le long terme
Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead




Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu

Il a fallu que les ministres de la Santé se réunissent en vain à Milan le 22 septembre pour que le gouvernement français prenne le taureau par les cornes et impose au laboratoire Gilead des mesures coercitives permettant de rendre à peu près tolérable le coût du traitement de l’hépatite C avec le Sovaldi.

Une taxe, versée par le Laboratoire si le prix de vente du médicament dépasse un certain seuil, rééquilibrera les dépenses de remboursement prises en charge. Dès cette année, le mécanisme de régulation se déclenchera si le chiffre d’affaires lié au traitement de l’hépatite C est supérieur à 450 millions (700 millions en 2015).