Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Cancer de l’utérus : un test urinaire ?
Des chercheurs le recommandent




La pratique du dépistage du cancer du col par frottis est insuffisante. Des tests urinaires pourraient être pratiq

Le cancer du col de l’utérus tue chaque année plus de 1.000 femmes en France alors même qu’un vaccin existe et qu’un repérage précoce pourrait réduire considérablement son incidence.

Des chercheurs britanniques ont étudié les conclusions de 14 études comparant l’efficacité des tests urinaires avec ceux des frottis. Selon eux, même si l’avantage demeure au frottis, les tests urinaires ont démontré leur efficacité et présentent l’avantage d’être non-invasifs.

En revanche, si les tests urinaires peuvent permettre de repérer les femmes contaminées par le HPV, ils ne peuvent confirmer la présence de lésions cancéreuses et précancéreuses. Il s’agit donc là d’une approche complémentaire et non d’une solution de substitution au frottis.