Le hic académique des génériques
La mise au point était attendue
Le rapport de l’Académie de Médecine sur les génériques a suscité des remous. Et une mise au point.
Grippe H1N1 : petite erreur de calcul
15 fois plus de morts qu’annoncé…
L’OMS est-elle suréquipée en boule de cristal et sous-équipée en calculette ?
Perturbateurs endocriniens : vive le poisson !
Pêche miraculeuse de l’Inserm
Un poisson zèbre, modifié génétiquement, est capable de repérer les perturbateurs endocriniens.
Travailler tard nuit
Risque fort de cancer du sein
Le travail de nuit entraînerait un risque de cancer du sein majoré de 30%.
Médicaments contrefaits : le fléau est mondial
Premières victimes, les pays les plus pauvres
Plus de 10% des médicaments vendus dans le monde seraient contrefaits. 70% dans certains pays…
La médecine générale en pointe
Priorité n°1 du gouvernement
Marisol Touraine a choisi le Congrès de la Médecine Générale pour fixer ses priorités d’action.
Télémédecine : aujourd’hui c’est déjà demain
Multiplication des expérimentations
Opération robotisée ou monitorage électronique à domicile de surveillance cardiaque : ça bouge.
Dopage : l’Académie met la dose
Les sages réclament des autopsies
Il y a plus de 800 décès par an sur les terrains de sport en France. Un suspect : le dopage amateur…
Contraception d’urgence : communication tardive ?
Une campagne est enfin lancée
Dans la tranche d’âge des 18 – 24 ans, 48% des grossesses ne sont pas désirées.
Cancer de l’utérus : un test urinaire ?
Des chercheurs le recommandent




La pratique du dépistage du cancer du col par frottis est insuffisante. Des tests urinaires pourraient être pratiq

Le cancer du col de l’utérus tue chaque année plus de 1.000 femmes en France alors même qu’un vaccin existe et qu’un repérage précoce pourrait réduire considérablement son incidence.

Des chercheurs britanniques ont étudié les conclusions de 14 études comparant l’efficacité des tests urinaires avec ceux des frottis. Selon eux, même si l’avantage demeure au frottis, les tests urinaires ont démontré leur efficacité et présentent l’avantage d’être non-invasifs.

En revanche, si les tests urinaires peuvent permettre de repérer les femmes contaminées par le HPV, ils ne peuvent confirmer la présence de lésions cancéreuses et précancéreuses. Il s’agit donc là d’une approche complémentaire et non d’une solution de substitution au frottis.

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