Philippe Deslandes, président de la Commission nationale du débat public (CNDP) et Jean Bergougnoux, président de la Commission particulière du débat public (CPDP) sur les nanotechnologies, ont rendu publics le bilan et le compte-rendu qui ont été remis au gouvernement.
A l'issue du débat, deux points ressortent :
Des attentes fortes se dégagent du débat public. Elles sont focalisées sur l’information : quels risques court-on vraiment avec les technologies de l’infiniment petit ?
Des conclusions s’imposent pour les débats futurs sur les sujets sociétaux : on ne demande pas au public d’analyser des arguments lorsqu’aucune préparation de l’opinion n’a été entamée…
Le débat sur les nanotechnologies aura donc livré une seule certitude : l’infiniment petit fait infiniment peur.