PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Le cerveau bosse quand on dort
Et il ne nous dit rien !




Une étude nous apprend que notre cerveau continue à classer et interpréter les mots entendus pendant notre sommeil

Des chercheurs du CNRS et de l'Université de Cambridge viennent de rendre publics les résultats d'une étude cherchant à déterminer l'aptitude du cerveau à interpréter des informations verbales pendant notre sommeil.
Des volontaires éveillés ont dû subir durant plusieurs heures un exercice d'identification de mots d'objets ou d'animaux, devant lever la main gauche à l'énoncé des uns, la main droite à l'énoncé des autres.
Pendant le repos suivant l'exercice et en plein sommeil, l'exercice a été répété à leur insu. Résultat: les mêmes zones du cerveau qui s'étaient activées pendant leur veille se sont réactivées pendant leur sommeil.
Notre cerveau est capable de percevoir des mots et de les interpréter à l'insu de notre plein gré. Au réveil, personne ne se souvenait de rien...

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