Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Les garçons sont plus casse-cou que les filles
2 fois plus d'accidents chez les 4 - 6 ans




On le savait mais les chiffres officiels le confirment: les garçons sont 2 fois plus casse-cou que les filles entr

Les résultats de l'enquête que vient de dévoiler l'INVS confirment une certitude déjà bien établie dans tous les foyers avec enfants.
Chez les 4 - 6 ans, les bobos sont 2 fois plus noimbreux chez les garçons que chez les filles. C'est après avoir enquêté auprès de 22.000 enfants âgés de 4 à 6 ans dans 4.413 écoles maternelles que les chercheurs sont parvenus à cette conclusion.
Une surprise de taille pourtant: les accidents sont plus fréquents chez les enfants de cadres que chez les enfants d'ouvriers. Selon l'INVS, l'explication viendrait des capacités supérieures dans ces familles aisées à financer des activités extérieures.