Jean-Marc Ayrault parle aux handicapés mentaux
L’UNAPEI sollicitée par le gouvernement
C’est la 1ère fois que le discours de politique de politique générale sera rendu accessible à tous…
Aide médicale d’Etat sans franchise
Les sans papier à nouveau dispensés
Marisol Touraine annoncé la suppression du droit d’entrée à l’AME.
5 millions de bébés nés par FIV
Depuis 1978, la famille s’est agrandie
Louise Brown était le premier « bébé éprouvette » en 1978. Aujourd’hui, ses cousins sont 5 millions.
Médicaments déremboursés : retrait du marché ?
C’est que préconise Prescrire
La revue Prescrire préconise de retirer du marché les médicaments déremboursés
La fessée dérange le cerveau
Encore une étude prise de tête
Une étude canadienne montre que la fessée provoquerait plus tard des affections mentales.
Ethylotests : mesure inutile ?
A part les fabricants, hostilité générale
Il y a fort à parier que la mesure se perdra dans les oubliettes préventives
Les maternités précoces en recul
Mais pas partout
Les maternités précoces sont en recul mais subsistent de fortes disparités
Barack Obama a la santé
La couverture santé sera mise en place
32 millions de personnes seront concernées à terme. 16 millions dans un premier temps.
L’ANSES fête ses 2 ans
Et invite la polémique pour le gâteau
L’ANSES n’a pas que des copains à sa fête d’anniversaire. Les conflits d’intérêts s’y invitent aussi.
Les garçons sont plus casse-cou que les filles
2 fois plus d'accidents chez les 4 - 6 ans




On le savait mais les chiffres officiels le confirment: les garçons sont 2 fois plus casse-cou que les filles entr

Les résultats de l'enquête que vient de dévoiler l'INVS confirment une certitude déjà bien établie dans tous les foyers avec enfants.
Chez les 4 - 6 ans, les bobos sont 2 fois plus noimbreux chez les garçons que chez les filles. C'est après avoir enquêté auprès de 22.000 enfants âgés de 4 à 6 ans dans 4.413 écoles maternelles que les chercheurs sont parvenus à cette conclusion.
Une surprise de taille pourtant: les accidents sont plus fréquents chez les enfants de cadres que chez les enfants d'ouvriers. Selon l'INVS, l'explication viendrait des capacités supérieures dans ces familles aisées à financer des activités extérieures.