Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Les garçons sont plus casse-cou que les filles
2 fois plus d'accidents chez les 4 - 6 ans




On le savait mais les chiffres officiels le confirment: les garçons sont 2 fois plus casse-cou que les filles entr

Les résultats de l'enquête que vient de dévoiler l'INVS confirment une certitude déjà bien établie dans tous les foyers avec enfants.
Chez les 4 - 6 ans, les bobos sont 2 fois plus noimbreux chez les garçons que chez les filles. C'est après avoir enquêté auprès de 22.000 enfants âgés de 4 à 6 ans dans 4.413 écoles maternelles que les chercheurs sont parvenus à cette conclusion.
Une surprise de taille pourtant: les accidents sont plus fréquents chez les enfants de cadres que chez les enfants d'ouvriers. Selon l'INVS, l'explication viendrait des capacités supérieures dans ces familles aisées à financer des activités extérieures.
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