Automédication : ça flambe
Croissance forte en 2012
Le marché de l’automédication est en pleine santé avec une augmentation de 3,5% des ventes de produits OTC
Humanitaires et santé
Portes ouvertes à l’Académie de Médecine
Ce mardi 25 juin, pour la 1ère fois, la séance de l’Académie de médecine sera consacrée aux humanitaires
Ménopause : c’est la faute des hommes !
Ils préfèrent les jeunes femmes…
Une publication scientifique met en cause les hommes dans le déclenchement de la ménopause des femmes
Turista : bientôt un vaccin
Vacances tranquilles garanties
Un vaccin anti-turista, administré sous forme de gélules est en préparation
Stop tabac en 60 secondes chrono
Un spray révolutionnaire arrive
Il est déjà vendu outre-manche et va débarquer en France : c’est le 1er spray anti-tabac
Contrefaçon de médicaments : saisie africaine
550 millions de médicaments interceptés
En 10 jours, l’opération « Biyela » a permis la saisie de 550 millions de médicaments contrefaits ou interdits
La CMU revalorisée
Mesure effective le 1er juillet
Marisol Touraine a annoncé lundi que le plafond de la CMU serait revalorisé le 1er juillet
Vieux au volant, mort au tournant ?
La conduite des personnes âgées en question
La conduite des personnes âgées fait l’objet d’une attention récurrente des parlementaires
Complémentaire santé : liberté de choix rétablie
Censure du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article 1er du projet de loi de sécurisation de l’emploi
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.