Amiante : scandale en cassation
Martine Aubry hors de cause ?
La Cour de Cassation doit se prononcer sur la responsabilité de Martine Aubry dans le dossier de l’amiante
Années lycée : ça fume et ça boit
Tabac, cannabis et alcool s’installent
L’OFDT signale l’intensification de la consommation de tabac, de cannabis et d’alcool pendant les années lycée
Fonctionnaires : le jour de carence évalué
Vrai impact sur les arrêts de travail courts
Imposé aux fonctionnaires en 2011, la journée de carence aurait permis une forte chute des arrêts de travail
Aspartame : dangereux ou pas ?
Réponse européenne aujourd’hui
Le feuilleton de l’aspartame n’en finit pas de finir. Décision aujourd’hui de l’autorité sanitaire européenne
Représentation : les patients d’impatientent
Le CISS réclame l’application de la loi
L’association phare des usagers craint que les patients ne soient écartés des instances de décision
Cancer : la France réussit
Dans le peloton de tête européen
6 ans après la 1ère enquête Eurocare, la France se révèle très performante
DMP : Jean-Yves Robin remercié…
… et même grassement remercié
Le patron de l’ASIP, a été remercié pour services non-rendus avec un chèque de 190.000 euros
Rougeole et rubéole : that’s it
Les USA ont éliminé les 2 maladies
Message aux sceptiques de la vaccination : aux USA, rougeole et rubéole sont éliminées
Téléthon : la fin de l’aventure ?
Des dons en nette baisse
Avec des promesses de dons dépassant les 78 millions d’euros, le Téléthon reste un phénomène du secteur
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.