Tabac : cette fois ça y est
+20 ct la clope, +50ct le tabac
La 3ème augmentation du tabac en 15 mois est devenue effective hier. En avant le trafic !
Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
Plus de consommation, moins de consommateurs
L’Agence du médicament vient de publier un état des lieux de la consommation de benzodiazépines. Mitigé
Santé connectée : la France qui gagne
Les frenchies rois à Las Vegas
Le Consumer Electronic Show de Las Vegas a mis en valeur les entreprises françaises
Antennes-relais : mauvaises ondes
Les télécoms s’inquiètent
La proposition de loi déposée par EELV suscité une levée de boucliers de la part des professionnels
Antibiotiques : les animaux au régime sec
Bientôt une loi restrictive
Un projet de loi restreignant l’usage des antibiotiques pour les animaux a été présenté par Stéphane le Foll
Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
« H » comme « Hôpital »…
Les patients souffrant de sclérose en plaques attendent la mise sur le marché du médicament
Nourrissons de Chambéry : prudence ministérielle
La ministre ne met pas en cause le labo
La responsabilité du petit Laboratoire Marette n’est pas mise en cause par Marisol Touraine
e-cigarette : l’INPES lance une étude
15.000 personnes à la loupe
L’INPES lance la 1ère étude d’envergure sur l’usage de l’e-cigarette en France
Dossier Médical Personnel : le fiasco
500 millions d’euros pour rien ?
La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.
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