Pasteurdon: du 9 au 12 octobre
Le million, le million!
30% du budget de l'Institut Pasteur proviennent de la générosité publique qui finance 130 équipes scientifiques
Nobel de médecine: 3 chercheurs récompensés
Comment on se repère dans l'espace
John O'Keefe, May-Britt et Edward Moser ont trouvé comment on se repère avec notre GPS cérébral
Une mutuelle née de médecins
Une compémentaire baptisée Lamédecinelibre
Ils préparaient leur projet depuis des mois. Des médecins viennent de créer une mutuelle pour patients
Facebook like nos données de santé
Des amis selon sa forme
Facebook envisage de créer des communautés d'internautes utilisant ses applications santé
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt
Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce
VaccinationHPV: nouvelle offensive des anti
Une nouvelle pétition circule en ligne
Le professeur Henri Joyeux mène son éternel combat anti-vaccinal contre la vaccination HPV
Médicaments: le site ministériel a du succès
900.000 visites en un an
Tout juste un an après son lancement, le site www.medicaments.gouv.fr a reçu 900.000 visites
Dépistage du cancer colorectal: nouveau test
On a failli attendre
Les nouveaux tests immunologiques vont être utilisés dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal
Pilule contraceptive: du neuf
Un paysage chamboulé et une nouvelle pilule
Le grand débat sur les pilules de 3èmes et 4èmes générations a modifié le choix de la méthode contraceptive
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.