Paquets neutres: c'est pour l'an prochain
Un rajout prévu au plan Santé
Le projet de loi Santé ne les prévoyait pas mais les paquets neutres feront l'objet d'un amendement
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi
Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation
Vaccinations obligatoires: le procès qui fera date
Des parents saisissent le Conseil Constitutionnel
Un couple jugé pour refus de vaccination sur ses enfants a saisi le Conseil Constitutionnel
RSI: le ras-le-bol des indépendants
Leur sécu ne tourne pas rond
Le régime de protection sociale des indépendants accumule les dysfonctionnements du système
Ocytocine, aussitôt fin
L'hormone de l'amour fait maigrir les hommes
L'ocytocine ne fait pas seulement fondre d'amour. Elle ferait aussi fondre la graisse des hommes
Journée de l'audition: l'oreille en coin
Les jeunes n'écoutent rien
MP3 à fond la caisse, concerts à côté des baffles... ça craint pour leurs oreilles
Sucres: l'OMS stop
Il faut réduire les rations de sucres cachés
L'OMS a publié de nouvelles recommandations visant à faire baisser la consommation de sucre
La paracétamol est-il dangereux?
Ou sont-ce plutôt les études mal comprises?
Une étude britannique a mis en évidence des effets secondaires graves liés au paracétamol. Du calme !
Ebola: a-t-on tiré les leçons de la crise?
Les industriels au coeur de l'après-crise
L'urgence a amené les sociétés de biotechnologies et les entreprises du médicament à accélérer leurs travaux
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.