Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause
Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2
Journée contre le cancer
Un grand débat public / chercheurs
L’ARC organise le 4 février un débat organisé simultanément à Paris, Toulouse et Lyon de 15h00 à 17h00
Autisme : déjà des signes chez le bébé ?
Une étude menée sur des 6 – 10 mois
Peut-on détecter très précocement des signes d’autisme chez des bébés de moins d’1 an ?
Docteur Clic vs Docteur Knock
Un guide pour l’usage d’Internet
Le Conseil de l’Ordre publie un livre blanc destiné à accompagner les médecins dans l’usage d’Internet.
Euthanasie : le débat est relancé
Un nouveau clivage gauche / droite ?
Le débat sur l’euthanasie « active » a été relancé par François Hollande.
Honoraires médicaux : ça dépend, ça dépasse
Rendez-vous après les élections
Les négociations sur l’instauration d’un secteur optionnel a peu de chances d’aboutir avant les élections.
Davos : une machine à décoder…
Le génome humain
C’est au Forum économique qu’a été présentée une machine à décrypter le génome en quelques heures.
Alzheimer : le Pr Beaulieu revient en scène
Le chercheur atypique fait sa pub
Le Professeur Etienne-Emile Beaulieu cherche 1 million d’euros pour poursuivre ses travaux sur Alzheimer.
Infertilité : les hommes aussi
La vieillesse est un naufrage…
L’infertilité masculine est difficile à traiter dans un cas sur deux, surtout lorsqu’elle est corrélée à l’âge.
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.
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