Prothèses PIP : qui va payer ?
Décision le 11 avril
C’est le 11 avril que la Justice décidera si les femmes qui se sont fait retirer leurs prothèses seront remboursées
Autisme : en attendant le plan
Pour l’instant, rien de précis
En guise de Plan autisme 2013 – 2015, on n’a pour l’heure qu’une interview de la ministre au Figaro
Génériques : mis en boite par l’Express
Énième bouquin, énième dossier
Tout le monde aura vendu son petit dossier anti-médicaments. Cette semaine, l’Express et les génériques
Grippe A- H7N9 : touché ou coulé ?
Surveillance renforcée
C’est nouveau, ça vient de sortir. La grippe aviaire a changé de virus
Cancer du sein : le dépistage piétine
1 femme sur 2 s’est déplacée
La proportion de femmes ayant participé au programme de dépistage organisé reste stable
Choc de simplification: premières victimes
les comités théodule de la santé
Les 1eres victimes du "choc de simplification" sont des comités jugés inutiles dans le domaine de la santé
Autisme : une journée et un plan
MA.Carlotti distille ses annonces
A l’occasion de la Journée mondiale de l’Autisme, la ministre dévoile les grandes lignes du 3e plan autisme
Mutuelle santé d’entreprise : quelle concurrence ?
Bataille pour le libre choix
L’Autorité de la concurrence recommande de laisser le libre choix des mutuelles aux entreprises
Tabac : les ventes en chute libre
2012 sera-t-elle l’année charnière ?
Ce n’était pas arrivé depuis 2004 : les ventes de cigarettes ont baissé significativement l’an dernier
Maigrir, c'st aigrir un peu
Perdre du poids ne rend pas heureux




On pleure quand on prend du poids mais on déprime quand on en perd. Capricieuse nature humaine.

Le Centre de Cancérologie du Royaume-Uni ne risque pas de nous donner la banane en cette rentrée maussade.
L'étude qu'il a réalisée et que publie la revue PLOS one montre que, loin de mettre notre moral au beau fixe, la perte de poids serait au contraire un facteur de dépression.
2.000 Britanniques obèses ou en surpoids sont passés sur la balance et semblent démontrer que ceux qui ont perdu 5% de leur masse corporelle en 4 ans ont amélioré leur condition physique mais se sont avérées davantage sujettes à la dépression que celles dont le poids a continué à prospérer.
De quoi mettre le moral à zéro.
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