Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
Travailler tard nuit
les travailleurs de nuit sont en moins bonne santé




Un rapport de la Dares montre la progression spectaculaire du nombre de travailleurs nocturnes

D'abord un constat qui contredit les affirmations d'immobilisme en matière de flexibilité des horaires de travail : en 20 ans, le nombre de salariés exerçant une activité nocturne a doublé.
De 3,5%, la proportion des travailleurs entre 21h00 et 6h00 a carrément doublé (de 3,5% à 7%), particulièrement chez les femmes, même si les hommes demeurent plus souvent concernés.
Cette progression spectaculaire ne va pas sans avoir des conséquences pour la santé des salariés concernés. Un autre rapport, réalisé celui-ci par l'Inserm montre que le travail de nuit favorise le développement de certaines pathologies psychologiques ou cardiovasculaires et, chez les femmes, un sur-risque de cancer du sein (+ 50% de risque).