Allergies ; tout le monde aux abris !
Les pollens de bouleau débarquent
BIEN SÛR Santé consacre le dossier central de son dernier opus aux allergies et le RNSA sonne l’alerte.
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout
L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.
L’Asip pour la révolution [numérique]
L’agence plaide pour la e-santé
L’Agence des Systèmes d’Information Partagés de Santé (Asip Santé) sort de sa prudente réserve communicante.
Sarkozy : la santé au programme
Urgences, déserts médicaux, honoraires
Le candidat Nicolas Sarkozy a exposé dimanche sur M6 ses propositions pour la santé.
Actualités médico-chirurgicales
Rendez-vous à Aix
La 3e édition de la journée d’actualités médico-chirurgicales aura lieu à Aix le 14 avril prochain.
Impuissance : les chauves se font des cheveux
Ils n’ont pas tort…
Les effets du Propecia sur la libido sont bien connus. Mais ils sont réversibles. En principe...
Euthanasie : les Français sont pour
91% selon un sondage Harris Interactive
La légalisation de l’euthanasie « active » serait souhaitée par une immense majorité.
Une jonquille pour Curie
Semaine de mobilisation contre le cancer
L’Institut Curie relance, jusqu’au 18 mars, l’opération « Jonquille », au profit de la recherche en cancérologie.
Médicaments : confiance, confiance…
Pas vraiment d’effet Mediator
Un sondage d’Ipsos pour l’industrie pharmaceutique ne décèle pas de crise de confiance envers le médicament.
DMLA: jeu vert pour l'Avastin
Bonne nouvelle pour els malades et la Sécu




L'amendement déposé par le député Gérard Bapt visant à autoriser l'Avastin dans le traitement de la DMLA a été ad

C'est une bonne nouvelle pour les malades et pour la Sécu. Les députés ont en effet voté un amendement visant à autoriser l'utilisation de l'Avastin dans le traitement de la DMLA pour "raisons de santé publique", comprenez pour raisons économiques.
L'Avastin est un médicament qui n'avait pas d'autorisation de prescription alors même qu'il est démontré qu'il permet de traiter la DMLA pour un coût 30 fois inférieur à l'unique autre médicament existant sur le marché,
Ce sont 400 millions d'euros annuels qui devraient être ainsi économisés par la Sécu.