Ambroisie : arrachage obligatoire ?
Pas forcément un bon plant…
Alain Moyen-Bressand (UMP) veut rendre obligatoire l’arrachage des plants d’ambroisie
Jeux en ligne : pari contre l’addiction
L’ARJEL fait des propositions
Comment lutter contre l’addiction aux jeux en ligne ? L’ARJEL formule 33 propositions
Boire ou travailler, il faut choisir
Un détecteur tactile en Angleterre
En Grande-Bretagne, des millions de salariés pourraient être soumis à un détecteur d’alcoolémie
Haro sur les arrêts maladie
Un rapport les dénonce
Les dépenses dues aux arrêts maladie ont progressé de 3,9% par an depuis 2.000
Grippe aviaire : l’inquiétude couve
Le virus s’affirme comme méchant
Le virus H7N9 se sent à l’étroit en Chine et a été repéré à Taïwan. La transmission interhumaine est possible
Fish pédicure : c’est pas le pied
Squales anti-squames
L’ANSES veut réglementer la pratique très en vogue de « la fish pédicure »
Vaccination : pas seulement par les médecins
Sages-femmes, Infirmiers et pharmaciens concernés
Marisol Touraine envisagerait d’autoriser les infirmiers et les pharmaciens à pratiquer la vaccination
Trisomie 21 : ou au dépistage sanguin
Décision du Comité d’éthique
Pour remplacer l’amniocentèse, les tests sanguins de dépistage de la trisomie 21 seront autorisés
Complémentaires santé : retour à la case départ
La clause de désignation rétablie
Les sénateurs avaient refusé le recours à la clause de désignation. La Commission mixte paritaire l'a rétablie
DMLA: jeu vert pour l'Avastin
Bonne nouvelle pour els malades et la Sécu




L'amendement déposé par le député Gérard Bapt visant à autoriser l'Avastin dans le traitement de la DMLA a été ad

C'est une bonne nouvelle pour les malades et pour la Sécu. Les députés ont en effet voté un amendement visant à autoriser l'utilisation de l'Avastin dans le traitement de la DMLA pour "raisons de santé publique", comprenez pour raisons économiques.
L'Avastin est un médicament qui n'avait pas d'autorisation de prescription alors même qu'il est démontré qu'il permet de traiter la DMLA pour un coût 30 fois inférieur à l'unique autre médicament existant sur le marché,
Ce sont 400 millions d'euros annuels qui devraient être ainsi économisés par la Sécu.