« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?
Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?
Médicaments : marché contrasté
Automédication vs prescription
L’Institut IMS Health relève un marché de l’automédication dynamique, la CNAM une baisse des remboursements
Mediator : le procès inutile
Nanterre contre Paris
Jacques Servier doit être jugé à la fois à Nanterre et à Paris. Celui de Nanterre est-il opportun ?
Tabac : les buralistes ne mégotent pas
Manifestations dans toute la France
Pour protester contre les prochaines hausses de prix, les buralistes veulent mettre le feu
Sacs à main : pire que des toilettes
Des bactéries en pagaille
Une étude britannique nous apprend que les sacs à main sont plus pollués que des toilettes publiques
Martine Aubry désamiantée
Annulation de sa mise en examen
Dans l’affaire de l’amiante, Martine Aubry et 7 autres personnes ont été mises hors de cause
VIH : la découverte à 30 ans
Le 20 mai 1983, le virus était identifié
C’est le 20 mai 1983 qu’une équipe de l’Institut Pasteur identifiait le virus du sida
Fin de vie : nouvelle polémique
Le calvaire de Vincent Lambert
La justice a ordonné le rétablissement de l’alimentation d’un malade tétraplégique en état minimal de conscience
Rose magazine : nouveau numéro
Sortie du n°4 Printemps / Eté
Rose magazine est un journal féminin haut de gamme qui traite de la vie quotidienne des femmes atteintes de cancer
DMLA: jeu vert pour l'Avastin
Bonne nouvelle pour els malades et la Sécu




L'amendement déposé par le député Gérard Bapt visant à autoriser l'Avastin dans le traitement de la DMLA a été ad

C'est une bonne nouvelle pour les malades et pour la Sécu. Les députés ont en effet voté un amendement visant à autoriser l'utilisation de l'Avastin dans le traitement de la DMLA pour "raisons de santé publique", comprenez pour raisons économiques.
L'Avastin est un médicament qui n'avait pas d'autorisation de prescription alors même qu'il est démontré qu'il permet de traiter la DMLA pour un coût 30 fois inférieur à l'unique autre médicament existant sur le marché,
Ce sont 400 millions d'euros annuels qui devraient être ainsi économisés par la Sécu.