Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Garches: plus d'oncologie mais de la colère
Des familles en grève de la faim




La fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches continue à faire des remous

Des parents d'enfants atteints de cancers ont entamé une grève de la faim pour protester contre la fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital de Garches dans les Hauts-de-Seine.
Le départ à la retraite de Nicole Delépine qui dirigeait le service a été l'occasion pour l'AP-HP de décider sa suppression. Depuis plusieurs années, les méthodes que le médecin y pratiquait étaient très controversées car se fondaient sur une approche individualisée des traitements et un rejet systématique des essais cliniques et des protocoles standardisés.
Face à la détermination des parents, l'AP-HP a annoncé qu'elle autorisait la poursuite des traitements en cours, ceux-ci étant désormais assurés par l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt.
Une étition continue cependant de circuler. Elle a déjà recueilli plus de 40 000 signatures.