Servier perd de l’assurance
Axa ne couvrirait pas le risque coupe-faim
Dans ses contrats avec Servier, l’assureur a exclu de sa couverture les anorexigènes… comme le Mediator ?
Cancer Info : service [bien] compris
Une bonne campagne pour un bon outil
L’Institut National du Cancer lance une plateforme d’information de référence sur le cancer.
Philippe Bas, à la tête de l’ANSES
Du pain sur la planche (savonnée)
Philippe Bas vient d’être nommé président du Conseil d’administration de l’ANSES. Bon courage…
Hôpital : trop d’activités, trop de dépenses
Courteline est toujours vivant
Un rapport envisage de fixer un quota d’activité à chaque hôpital pour limiter ses dépenses.
Euthanasie : une loi mort-née ?
Le Sénat tenté par la fronde
Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi légalisant l’euthanasie, contre l’avis du gouvernement.
Les antibiotiques, c’est presque systématique
UFC-Que Choisir a piégé des médecins
La Fédération UFC-Que Choisir dénonce les prescriptions abusives d’antibiotiques.
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale
L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir
Santé : l’Ile-de-France n’est pas le paradis
Les inégalités s'y creuseraient fortement
Selon une étude dévoilée par Le Parisien, l’espérance de vie et l’accès aux soins sont inégalitaires.
Médicaments dangereux : le joyeux bazar
Une liste « noire » confusante
La fameuse liste de médicaments « sous surveillance » risque de jeter le discrédit sur des traitements vitaux.
Garches: plus d'oncologie mais de la colère
Des familles en grève de la faim




La fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches continue à faire des remous

Des parents d'enfants atteints de cancers ont entamé une grève de la faim pour protester contre la fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital de Garches dans les Hauts-de-Seine.
Le départ à la retraite de Nicole Delépine qui dirigeait le service a été l'occasion pour l'AP-HP de décider sa suppression. Depuis plusieurs années, les méthodes que le médecin y pratiquait étaient très controversées car se fondaient sur une approche individualisée des traitements et un rejet systématique des essais cliniques et des protocoles standardisés.
Face à la détermination des parents, l'AP-HP a annoncé qu'elle autorisait la poursuite des traitements en cours, ceux-ci étant désormais assurés par l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt.
Une étition continue cependant de circuler. Elle a déjà recueilli plus de 40 000 signatures.


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