Pas de tabac au travail = pas plus chez soi
Mais où fume-ton ?
Une étude menée dans 5 pays montre que les interdictions de fumer ne dope pas le tabagisme à domicile.
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours
Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.
Médecins scolaires : derniers de la classe
Laissés pour compte, ils se révoltent
1 200 médecins scolaires pour 12 millions d’enfants. Un sacré problème de proportion à résoudre.
Alzheimer : espoir de traitement
Un anticancéreux serait efficace
Le bexarotène semble pouvoir restaurer les fonctions cérébrales chez la souris. Et peut-être chez l’homme.
Cannabis : interdit de permis
La fumette accroît bien le nombre d’accidents
Ca n’est pas franchement une surprise mais une étude canadienne confirme les dangers du cannabis sur la route.
Santé des jeunes : les vieux manifestent
Pour une politique en faveur des jeunes
Plus de 1 200 professionnels ont signé un manifeste visant à mieux faire prendre en compte la santé des jeunes.
Sans-abris: restez chez vous!
Nora Berra jette un froid
Sur son blog, la Secrétaire d'Etat à la Santé conseille aux sans-abris de ne pas sortir... Oups.
TVA sociale : sur le tabac aussi?
Hésitations fumeuses
Bercy a mollement infirmé hier l'information selon laquelle la TVA sociale ne s'appliquerait pas sur le tabac..
La Cour règle ses comptes
La santé dans le collimateur
La santé ne sera pas oubliée dans la traditionnelle cérémonie du rapport annuel de la Cour des Comptes.
Garches: plus d'oncologie mais de la colère
Des familles en grève de la faim




La fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches continue à faire des remous

Des parents d'enfants atteints de cancers ont entamé une grève de la faim pour protester contre la fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital de Garches dans les Hauts-de-Seine.
Le départ à la retraite de Nicole Delépine qui dirigeait le service a été l'occasion pour l'AP-HP de décider sa suppression. Depuis plusieurs années, les méthodes que le médecin y pratiquait étaient très controversées car se fondaient sur une approche individualisée des traitements et un rejet systématique des essais cliniques et des protocoles standardisés.
Face à la détermination des parents, l'AP-HP a annoncé qu'elle autorisait la poursuite des traitements en cours, ceux-ci étant désormais assurés par l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt.
Une étition continue cependant de circuler. Elle a déjà recueilli plus de 40 000 signatures.


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