Aubry désamiantée par les victimes
Mais elle sera quand même mise en examen
Martine Aubry doit être entendue ce mardi par la juge d’instruction dans le cadre du dossier de l’amiante.
Attention aux champi-pi aux champignons !
664 intoxications en 3 semaines
664 intoxications et 3 décès : c’est en à peine 3 semaines le bilan de l’ouverture de la chasse aux champignons.
Infarctus : - pour les hommes, + chez les femmes
Ca flambe chez les 35 – 54 ans
Le BEH consacre son numéro du 6 novembre à l’évolution des hospitalisations pour infarctus.
Euthanasie : 9 Français sur 10 sont pour
D'accord pour le vote d’une loi
Un sondage, réalisé pour l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité montre un quasi-consensus.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD
Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.
Le smartphone favorise le sexe
Au moins chez les ados…
Une étude menée par l’USC montre un lien entre posséder un smartphone et être actif sexuellement.
Moustaches australiennes au Stade de France
Les rugbymen joueront contre les cancers
Pourquoi les joueurs australiens porteront-ils tous la moustache samedi contre la France ?
Sanofi restera en France
Pas de délocalisation de son siège social
Le bruit avait couru que Sanofi s’apprêtait à quitter la France. C’était faux.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques
Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage
Garches: plus d'oncologie mais de la colère
Des familles en grève de la faim




La fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches continue à faire des remous

Des parents d'enfants atteints de cancers ont entamé une grève de la faim pour protester contre la fermeture du service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital de Garches dans les Hauts-de-Seine.
Le départ à la retraite de Nicole Delépine qui dirigeait le service a été l'occasion pour l'AP-HP de décider sa suppression. Depuis plusieurs années, les méthodes que le médecin y pratiquait étaient très controversées car se fondaient sur une approche individualisée des traitements et un rejet systématique des essais cliniques et des protocoles standardisés.
Face à la détermination des parents, l'AP-HP a annoncé qu'elle autorisait la poursuite des traitements en cours, ceux-ci étant désormais assurés par l'Hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt.
Une étition continue cependant de circuler. Elle a déjà recueilli plus de 40 000 signatures.


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