Cannabis: consommation en hausse chez les jeunes
La moitié l'ont déjà expérimenté à 17 ans
L'enquête menée chaque année à l'occasion de la journée de préparation à la Défense confirme une progression
8 millions d'enfants soudanais vaccinés contre la rougeole
Une épidémie historique de rougeole se développe
Depuis le début de l'année, des milliers de cas ont été recensés
Cancer du sein: trop de reste à charge
Les reconstructions mammaires restent un problème
Le rapport de l'Observatoire de la Ligue contre le Cancer rend compte des difficultés des femmes victimes d'un ca
Médicaments : les industriels communiquent
Limiter les effets indésirables
Les industriels du médicament lancent une campagne destinée à lutter contre les mauvais usages et leurs conséquence
Mélanome : l’immunothérapie, ça marche
Conclusion d’une étude internationale
Une étude clinique internationale de phase 3 confirme l’efficacité de l’immunothérapie dans le traitement du mélano
Contraception d’urgence : accès libre renforcé
Une 2e pilule est disponible
Après le Norlevo, l’EllaOne (jusqu’ici délivré sur prescription) arrive dans les pharmacies en accès libre
Les chiens détecteurs de cancer
90% de réussite pour le cancer de la prostate
Publication de l’étude dans le Journal of Urology
Fin du 100% pour les ALD ?
Coucou, fais-moi peur
Une étude de Bercy calcule le montant des économies faites grâce à la suppression du remboursement à 100% des soins
Allergies : un congrès qui tombe à pic
1 personne sur 4 concernée aujourd’hui
Paradoxe : alors que le nombre des allergiques explose, celui des allergologues ne cesse de baisser…
Feuilleton obésité et surpoids
Ca c’est du lourd




14,5% d'obèses contre 8,5% il y a douze ans. Fini le french paradox?

Certes, chaque épisode de l’interminable feuilleton « obésité et surpoids » devient plus lassant que « Plus belle la vie » mais, comme pour la série TV, il est difficile de passer sous silence le phénomène de société… La 5ème édition de l’enquête ObEpi-Roche situe désormais la fréquence de l’obésité à 14,5% de la population adulte, contre 8,5% il y a 12 ans. A la même époque, la prévalence de l’obésité sévère (IMC > 35) était de 1,5% : elle est aujourd’hui de 3,9%. Effectivement un peu lourd à digérer.