Pas de tabac au travail = pas plus chez soi
Mais où fume-ton ?
Une étude menée dans 5 pays montre que les interdictions de fumer ne dope pas le tabagisme à domicile.
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours
Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.
Médecins scolaires : derniers de la classe
Laissés pour compte, ils se révoltent
1 200 médecins scolaires pour 12 millions d’enfants. Un sacré problème de proportion à résoudre.
Alzheimer : espoir de traitement
Un anticancéreux serait efficace
Le bexarotène semble pouvoir restaurer les fonctions cérébrales chez la souris. Et peut-être chez l’homme.
Cannabis : interdit de permis
La fumette accroît bien le nombre d’accidents
Ca n’est pas franchement une surprise mais une étude canadienne confirme les dangers du cannabis sur la route.
Santé des jeunes : les vieux manifestent
Pour une politique en faveur des jeunes
Plus de 1 200 professionnels ont signé un manifeste visant à mieux faire prendre en compte la santé des jeunes.
Sans-abris: restez chez vous!
Nora Berra jette un froid
Sur son blog, la Secrétaire d'Etat à la Santé conseille aux sans-abris de ne pas sortir... Oups.
TVA sociale : sur le tabac aussi?
Hésitations fumeuses
Bercy a mollement infirmé hier l'information selon laquelle la TVA sociale ne s'appliquerait pas sur le tabac..
La Cour règle ses comptes
La santé dans le collimateur
La santé ne sera pas oubliée dans la traditionnelle cérémonie du rapport annuel de la Cour des Comptes.
Feuilleton obésité et surpoids
Ca c’est du lourd




14,5% d'obèses contre 8,5% il y a douze ans. Fini le french paradox?

Certes, chaque épisode de l’interminable feuilleton « obésité et surpoids » devient plus lassant que « Plus belle la vie » mais, comme pour la série TV, il est difficile de passer sous silence le phénomène de société… La 5ème édition de l’enquête ObEpi-Roche situe désormais la fréquence de l’obésité à 14,5% de la population adulte, contre 8,5% il y a 12 ans. A la même époque, la prévalence de l’obésité sévère (IMC > 35) était de 1,5% : elle est aujourd’hui de 3,9%. Effectivement un peu lourd à digérer.